l’expérience méditative relève je crois, en un sens, d’un consentement à ce qui peut être considéré, par ailleurs, comme une sorte de régression, l’hébétude ; cela dit, il ne s’agit pas non plus d’embrasser à tout-va ce cliché, " tu penses trop " (même si c’est vrai ((((:
cette forme d’oubli de soi-même, si elle nous soulage, est d’autant plus aisée que je me sens en lieu sûr, c’est aussi ce qui permet l’élan vers l’autre, un autre absent de nouvelles app. de " méditation ".