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geste et état

···> déroulé d'une séance de méditation au Studiolo

c'est le mercredi à 20 h et c'est accessible aussi en visio👩🏻‍💻👨🏻‍💻



mon enseignement


• spiritualité laïque ?
Où suis-je ?


nécessité
(face au vol de l'attention : résistons !)


• vos méditations en accès libre 😌


• réserver une séance

···> sur entretien préalable
(qui peut être court)
merci de contacter le Studiolo légèrement à l'avance



• POV s'hébéter🐮

···> un billet de blog sur la méditation

  ici, quelques audio.

de mes cours,

en accès libre 😌

  et là, un billet de blog sur la méditation et les app., le silence, l'hébétude

spiritualité

   laïque ?

où suis-je ?

  ici, quelques audio.

de mes cours,

en accès libre 😌

  et là, un billet de blog sur la méditation et les app., le silence, l'hébétude

        eh bien je suis moi-même plutôt agnostique (mais j'imagine que cela peut changer !), issue d'une lignée familiale au confluent de plusieurs religions du Livre, tandis que, parmi mes élèves, il y a des Musulman·nes, des Juif-ves, des Chrétien·nes, des Protestant·es, Bouddhistes... et des a-thées pardi !

​​

 autant dire que mes cours s'inscrivent dans un cadre laïc.

une laïcité qui, lorsqu'elle est mal comprise devient une religion de plus - hélas en son sens le plus étroit (dogme),

 et, dans le contexte des cours de yoga-méditation en ville, comme dans d'autres - je pense à nos espaces publics - j'y suis attachée, dès lors qu'elle est un vecteur de liberté et non le contraire, au sens où rien ne devrait être imposé à l'autre de ce qu'il ou elle croit

 

 et nous pouvons pratiquer le yoga, la méditation ensemble, comme d'autres une messe en si  de Bach à Tokyo ou le karaté dans un pays d'Afrique, tout en étant (respectivement) shintoïste ou musulman·e

 en outre, n'étant pas hindoue (pour le yoga) ni bouddhiste (pour ce qui est de la méditation de présence attentive surtout),

je considèrerais très peu respectueux, non seulement, vis-à-vis de ces communautés religieuses, mais, tout autant, à l'égard de mes élèves d'autres confessions, ou non croyant·es,

(cette opinion n'engageant évidemment que ma sensibilité à un moment T et je suis ouverte à la discussion sur ce sujet, incluant la nécessité de re-penser le concept, à double-tranchant je crois, de réappropriation culturelle, éléphant dans la pièce de nos pratiques...)

le choix de faire chanter des mantra

il est donc extrêmement rare que je les " utilise ", mis à part le (OM) et sans obligation, pour différentes raisons. Ce choix ne présume en rien de la beauté et de la joie du cœur que je trouve à entendre des prières chantées, et ce, il convient de le reconnaître, parfois, indépendamment de mon " adhésion " ou non aux paroles...

 

 en France, des communautés existent bien sûr, reliées à des lignées, comme c'est le cas du Centre védantique Ramakrishna par exemple, où vous pourrez chanter des mantras hindous si cela vous appelle, sans " faire semblant " et dans le respect d'une tradition. De nombreux centres bouddhistes également, je pense ici aux Pruniers fondés par feu Thích Nhất Hạnh (moine Zen vietnamien), ou à la voie bouddhiste de l'association RESO (dont je suis membre amie)

 lors de ma première formation de yoga vinyasa auprès de Gérard Arnaud, je me souviens avoir apprécié la lecture (qui nous était proposée en bibliographie), du philosophe André Comte-Sponville, L'esprit de l'athéisme, 2006 (Albin Michel)

​​

 aussi, l'enseignant de yoga Philippe Filliot, auprès duquel je me souviens avoir beaucoup apprécié de pratiquer, dans le cadre d'un stage qu'il animait rue Aubriot (EFY) autour de son thème de prédilection, la création (il a longtemps enseigné à Paris VIII),

a-t-il écrit un petit dictionnaire, dont je vous conseille la lecture, et si vous avez du mal à vous situer :

Les 50 mots essentiels de la spiritualité, 2022 (Albin Michel)

 - il me semble, en outre, que nous pouvons aussi assumer de ne pas nous figer dans une définition, voire, une identité (se dés-identifier, au moins pour quelque temps, n'est-il pas, en grande partie, ce qui précisément nous fait du bien dans nos pratiques ?)

 j'assume également le fait de participer, par ma pratique, mon mode de vie, à l'émergence d'une nouvelle forme de religiosité. Sans pour autant me retrouver, par exemple, dans le New Age, qui mélange tout... dans le Tout (...) et ne me satisfait pas intellectuellement, voire pas du tout, sur le plan éthique, ramenant beaucoup trop de chose à soi-même... À suivre...

en attendant, je vous propose cet extrait des 50 mots... :

 Pour résumer : la quête spirituelle située dans le monde " ici-bas ", et non " ailleurs " ; le primat de l'expérimentation personnelle, au-delà du croire ; l'approche holistique de la personne (...) 

 La définition ultime de la spiritualité, en tous les cas, est paradoxalement son absence radicale de définitions. 

 La " vie de l'esprit " refuse tout enfermement. 

P. Filliot (p. 192)

 dans tous les cas, c'est là un bien vaste sujet et ces quelques mots ne sauraient traduire l'ensemble de mes questionnements !

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